Mot de la semaine : Web invisible

Il ne manquait plus que cela! La plus grande partie des ressources mis en ligne sur internet sont en fait invisibles pour les utilisateurs lambdas que nous sommes! Cette expression de web invisible nous a sauté au visage lors du stage COTICE dont nous vous avons déjà parlé Vincent et moi sur ce site. Alors quid de ce web invisible … soit des milliards de pages de données quand même !

Votre serviteur qui a passé des nuits a cliqué sur l’adresse de ce site pour le faire monter dans le classement des sites par google le sait bien, c’est le référencement qui permet l’accessibilité. Autrement dit, les bases de données non référencées tombent du côté obscur de la force… enfin du côté invisible du web. Soit parce qu’il s’agit là d’une volonté première du producteur de données (site payant ou protégé par des mots de passe), soit parce que le contenu n’est pas dynamique – autrement dit sans lien externe – et n’est pas repérable par les robots qui sillonnent en permanence la toile. Cette invisibilité, si elle reflète le jeu de l’offre et de la demande, est pourtant regrettable puisque c’est souvent dans le web invisible que se cachent des informations de qualité. Des solutions existent pourtant pour rendre l’invisible visible (Gérard Majax sort de ce clavier!). DADI est par exemple l’un des moteurs de recherche qui vous propose l’exploration du web invisible. Je ne peux que vous inviter à ce travail d’alchimiste numérique en cliquant ici.

Mot de la semaine : QRcode

Cela fait un petit moment que j’ai remarqué sur des affiches et autre flyers ce petit carré qui me rappelait mes observations microscopiques de lycéen au coeur des cellules. Rien donc à voir bien sûr avec des mitochondries puisqu’il s’agit d’un QR code, acronyme de Quick Response Code. Le QR code est un code libre né au Japon en 1999. Son usage s’intensifie au fur et à mesure de l’usage des smartphones. L’idée est simple : comment relier l’univers physique à l’univers numérique, comment transmettre des informations sur papier à la mémoire de son téléphone. Imaginons des cas concrets : un plan de quartier, une affiche annonçant un spectacle, des horaires d’ouverture de bibliothèque, la liste des documents à fournir pour une inscription. On peut bien sûr recopier à la main cette liste, ou faire une photographie de ce document avec la caméra de son téléphone portable, ou bien alors grâce toujours à la caméra de son smartphone « scanner » ce petit carré à la manière d’un code barre d’un produit de supermarché. A la différence que ce petit carré contient bien plus d’informations qu’un prix. Par exemple, un lien internet qui peut vous amener vers un site, une vidéo, des contenus interactif. Le QR code qui sert d’ailleurs d’illustration à ce mot de la semaine a été créé en un coup de clavier et renvoie au site classesnumeriques.net. Pour en savoir plus sur le QRcode, je vous renvoie sur le site qrcode.fr qui propose tutoriel video, application pour fabriquer un QRcode, liste de téléphones portables compatibles, une mine.

Formation: « Le cours d’espagnol à l’ère de l’école numérique »

Cette formation, demandée par les professeurs d’espagnol du Lycée Franco Mexicain, a permis de couvrir différents aspects de l’utilisation des TUICs dans un cours de langue vivante.

Les thèmes abordés furent très divers: Les sites institutionnels de ressources en langues vivantes, les sites non-institutionnels, l’utilisation de l’ordinateur par le professeur (en video projection notamment), par les élèves (production de documents écrits, audio  vidéo), les logiciels indispensables dans l’ordinateur du prof ou de l’élèves (et les tutoriels associés), l’utilisation du tableau numérique et la veille numérique en langues vivantes.

Le contenu du stage (liens, tutoriels, etc..) est accessible sur cette page: http://www.classesnumeriques.net/formation-continue/tuic/formation-le-cours-despagnol-a-lere-de-lecole-numerique-mexico-octobre-2012/ .

Formation animée par V. Guimer le jeudi 4 octobre 2012, de 14h30 à 17h30 au Lycée Franco Mexicain.

Le mot de la semaine: M.O.O.C.

Encore un acronyme, cette fois en anglais, pour « Massive Open Online Course ». Le mot de cette semaine fait écho à l’article publié précédemment sur la « révolution technologique à l’université » (lemonde.fr) et est relié à une étude publiée sur le site Eduscol Numérique.

Un MOOC, comme son nom l’indique, est un cours mis en ligne, sur internet, et destiné à un large public. Ce type de cours, généralement de niveau universitaire, a commencé à se développer il y a quelques années (l’acronyme date de 2008). Certains de ces cours rassemblent parfois des milliers de participants, qui, par leurs échanges, participent à l’amélioration du cours et des ressources associées.

L’article de Wikipedia (très complet) sur les MOOCs, en anglais.

Un MOOC francophone, l’ITyPA (acronyme de « Internet, Tout y est Pour Apprendre).

Un mode d’emploi pour construire son « MOOC » sur internet.

Academic Room, un site en anglais contenant des centaines de cours en ligne des plus grandes universités américaines.

Une analyse du site Forbes.com en anglais sur les MOOCs.