Le mot de la semaine: Eduthèque

logo_EduthequeDisponible depuis peu, ce site « est construit pour les enseignants et rassemble des ressources pédagogiques s’appuyant sur des références d’établissements publics à caractère culturel et scientifique [...] Il permet une plus grande visibilité de l’offre de ressources conçue avec les partenaires et donne la possibilité d’usages pédagogiques pluri ou transdisciplinaires » (extrait de la page d’accueil).

On y trouve par exemple des liens vers les activités pédagogiques offertes par le CNRS, l’INSEE, la BnF, le CNES, l’IGN, le Musée du Louvre, etc..  Tous les domaines y trouveront des activités les concernant: Sciences Humaines et Sociales, Arts et Lettres et Sciences et Technique, classées par établissement public et par thème. Il répond à la stratégie de développement du numérique à l’Ecole mise en place par le MEN. A consulter sans modération !

Mot de la semaine : Prep’Exam

logo_prepexamDepuis la rentrée 2013, Eduscol met en libre service une base de données des sujets du baccalauréat général, technologique et professionnel, accessibles par année, matière et épreuve. Cette base de données s’appelle Prep’Exam et se trouve ici.

Mot de la semaine: TeamViewer

logo_teamviewerTeamViewer est un programme permettant le contrôle à distance d’un ou de plusieurs ordinateurs. Le principe est simple: Une fois exécuté, le programme fait apparaître une fenêtre sur un ordinateur A, cette fenêtre permettant de voir le « bureau » de l’ordinateur B. Ainsi, avec la souris de l’ordinateur A, on peut agir sur le bureau de l’ordinateur B comme si on était devant l’ordinateur B.

On peut remplacer l’ordinateur A par une tablette ou un Smartphone, et là  on imagine tout de suite les applications pédagogiques, par exemple la prise de contrôle de l’ordinateur de la classe (celui qui est connecté au vidéo-projecteur) par le professeur qui peut ainsi se déplacer dans la classe avec sa tablette et faire ses manipulations, ou prêter sa tablette à un élève qui manipule ainsi l’ordinateur sans se déplacer. Aussi, une autre possibilité est de laisser son ordinateur personnel allumé et connecté à internet chez soi, et depuis n’importe quel autre ordinateur sur lequel serait installé TeamViewer, prendre le contrôle de l’ordinateur personnel.

Bref, les possibilités sont nombreuses. Il existe bien sûr une version payante du logiciel mais la version gratuite du logiciel fonctionne parfaitement bien et est suffisante pour un usage personnel ou en classe.

Le mieux est de tester ce logiciel, nous l’avons testé ici à classesnumeriques.net pour prendre le contrôle d’un PC depuis une tablette sous Android, d’un PC depuis un smartphone aussi sous Android, d’un PC depuis un Mac et d’un Mac depuis un PC et tout fonctionne. Il y a un certain temps de latence (0.5 à une seconde), inévitable vu le fonctionnement du logiciel.

Mot de la semaine: Expérithèque

Expérithèque est la « bibliothèque nationale des innovations et expérimentations pédagogiques » engagées dans les écoles et établissements d’enseignement scolaire.

Les informations concernent des innovations et expérimentations qui ont été réalisées dans les classes et qui peuvent être terminées ou toujours en cours.

Une entrée par académie est proposée. Il est également possible d’effectuer une recherche par un ou plusieurs mots-clés. Cette bibliothèque est enrichie au fil du temps de nouvelles actions menées dans les écoles et établissements.

Un lien intéressant: Le « Top 100 des innovations pédagogiques« , rassemblées sous forme d’un cahier téléchargeable en PDF (septembre 2012).

Mot de la semaine : Web invisible

Il ne manquait plus que cela! La plus grande partie des ressources mis en ligne sur internet sont en fait invisibles pour les utilisateurs lambdas que nous sommes! Cette expression de web invisible nous a sauté au visage lors du stage COTICE dont nous vous avons déjà parlé Vincent et moi sur ce site. Alors quid de ce web invisible … soit des milliards de pages de données quand même !

Votre serviteur qui a passé des nuits a cliqué sur l’adresse de ce site pour le faire monter dans le classement des sites par google le sait bien, c’est le référencement qui permet l’accessibilité. Autrement dit, les bases de données non référencées tombent du côté obscur de la force… enfin du côté invisible du web. Soit parce qu’il s’agit là d’une volonté première du producteur de données (site payant ou protégé par des mots de passe), soit parce que le contenu n’est pas dynamique – autrement dit sans lien externe – et n’est pas repérable par les robots qui sillonnent en permanence la toile. Cette invisibilité, si elle reflète le jeu de l’offre et de la demande, est pourtant regrettable puisque c’est souvent dans le web invisible que se cachent des informations de qualité. Des solutions existent pourtant pour rendre l’invisible visible (Gérard Majax sort de ce clavier!). DADI est par exemple l’un des moteurs de recherche qui vous propose l’exploration du web invisible. Je ne peux que vous inviter à ce travail d’alchimiste numérique en cliquant ici.

Mot de la semaine : QRcode

Cela fait un petit moment que j’ai remarqué sur des affiches et autre flyers ce petit carré qui me rappelait mes observations microscopiques de lycéen au coeur des cellules. Rien donc à voir bien sûr avec des mitochondries puisqu’il s’agit d’un QR code, acronyme de Quick Response Code. Le QR code est un code libre né au Japon en 1999. Son usage s’intensifie au fur et à mesure de l’usage des smartphones. L’idée est simple : comment relier l’univers physique à l’univers numérique, comment transmettre des informations sur papier à la mémoire de son téléphone. Imaginons des cas concrets : un plan de quartier, une affiche annonçant un spectacle, des horaires d’ouverture de bibliothèque, la liste des documents à fournir pour une inscription. On peut bien sûr recopier à la main cette liste, ou faire une photographie de ce document avec la caméra de son téléphone portable, ou bien alors grâce toujours à la caméra de son smartphone « scanner » ce petit carré à la manière d’un code barre d’un produit de supermarché. A la différence que ce petit carré contient bien plus d’informations qu’un prix. Par exemple, un lien internet qui peut vous amener vers un site, une vidéo, des contenus interactif. Le QR code qui sert d’ailleurs d’illustration à ce mot de la semaine a été créé en un coup de clavier et renvoie au site classesnumeriques.net. Pour en savoir plus sur le QRcode, je vous renvoie sur le site qrcode.fr qui propose tutoriel video, application pour fabriquer un QRcode, liste de téléphones portables compatibles, une mine.

Le mot de la semaine: M.O.O.C.

Encore un acronyme, cette fois en anglais, pour « Massive Open Online Course ». Le mot de cette semaine fait écho à l’article publié précédemment sur la « révolution technologique à l’université » (lemonde.fr) et est relié à une étude publiée sur le site Eduscol Numérique.

Un MOOC, comme son nom l’indique, est un cours mis en ligne, sur internet, et destiné à un large public. Ce type de cours, généralement de niveau universitaire, a commencé à se développer il y a quelques années (l’acronyme date de 2008). Certains de ces cours rassemblent parfois des milliers de participants, qui, par leurs échanges, participent à l’amélioration du cours et des ressources associées.

L’article de Wikipedia (très complet) sur les MOOCs, en anglais.

Un MOOC francophone, l’ITyPA (acronyme de « Internet, Tout y est Pour Apprendre).

Un mode d’emploi pour construire son « MOOC » sur internet.

Academic Room, un site en anglais contenant des centaines de cours en ligne des plus grandes universités américaines.

Une analyse du site Forbes.com en anglais sur les MOOCs.

Le mot de la semaine: Netiquette

Le mot « Netiquette » vient de la combinaison de « Net » et « Étiquette » (certains y voient aussi le mot « éthique »). Il s’agit de la liste des règles de politesse nécessaires à l’utilisation correcte des moyens de communication modernes, l’Internet, les emails, les forums et, plus récemment, les réseaux sociaux.

Née au milieu des années 90, rédigée par un cadre de la compagnie Intel, la netiquette a été traduite en français en 1995 et vous pouvez lire sur cette page la version de juin 1996 traduite par des enseignants de l’université de Jussieu, à Paris.

Pour faire très court, on peut résumer la Netiquette par la phrase suivante: « Ce que vous ne feriez pas ou ne diriez pas en présence de votre interlocuteur ne doit pas s’écrire sous le prétexte que c’est par internet ».

La Netiquette va plus loin que la simple politesse nécessaire aux échanges entre deux personnes. Elle concerne aussi, par exemple, les pièces jointes à un email : utiliser des formats lisibles par tous les ordinateurs, comme le Pdf ou l’Html; veiller au poids de ces pièces jointes, pour ne pas saturer la boite de réception du destinataire; ne pas oublier la signature et le sujet de l’email; choisir correctement si les destinataires sont à mettre en Cc (Copie carbone, c’est à dire Copie à l’identique) ou BCc (« Blind » Copie, Copie Aveugle:  les destinataires ne verront que leur nom dans la liste), et beaucoup d’autres conseils.

Le mot de la semaine: Creative Commons

De plus en plus de sites internet, de livres, de documents en téléchargement affichent un logo de ce type:

Ce type de logo signifie que le site (ou le document) est publié sous une licence de type « Creative Commons« .

L’organisation Creative Commons est une association à but non lucratif qui a créé plusieurs types de licences, afin que les particuliers puissent publier, sur internet ou non, leurs productions, en leur donnant un certain cadre légal, et sans avoir à passer par les droits de propriété intellectuelle de leur pays, une procédure généralement lourde et restrictive.

Six licences sont proposées résultant de la combinaison de quatre options:

Ces symboles sont souvent remplacés par des sigles : Paternité (BY), Pas de modifications (ND), Pas d’utilisation commerciale (NC), Partage à l’identique (SA).

Extrait du site « creativecommons.fr »:

  1. Paternité (BY): Le titulaire des droits autorise toute exploitation de l’œuvre, y compris à des fins commerciales, ainsi que la création d’œuvres dérivées, dont la distribution est également autorisé sans restriction, à condition de l’attribuer à son l’auteur en citant son nom. Cette licence est recommandée pour la diffusion et l’utilisation maximale des œuvres.
  2. Paternité + Pas de Modification (BY ND) : Le titulaire des droits autorise toute utilisation de l’œuvre originale (y compris à des fins commerciales), mais n’autorise pas la création d’œuvres dérivées.
  3. Paternité + Pas d’Utilisation Commerciale + Pas de Modification (BY NC ND) : Le titulaire des droits autorise l’utilisation de l’œuvre originale à des fins non commerciales, mais n’autorise pas la création d’œuvres dérivés.
  4. Paternité + Pas d’Utilisation Commerciale (BY NC) : le titulaire des droits autorise l’exploitation de l’œuvre, ainsi que la création d’œuvres dérivées, à condition qu’il ne s’agisse pas d’une utilisation commerciale (les utilisations commerciales restant soumises à son autorisation).
  5. Paternité + Pas d’Utilisation Commerciale + Partage à l’Identique (BY NC SA): Le titulaire des droits autorise l’exploitation de l’œuvre originale à des fins non commerciales, ainsi que la création d’œuvres dérivées, à condition qu’elles soient distribuées sous une licence identique à celle qui régit l’œuvre originale.
  6. Paternité + Partage à l’Identique (BY SA) : Le titulaire des droits autorise toute utilisation de l’œuvre originale (y compris à des fins commerciales) ainsi que la création d’œuvres dérivées, à condition qu’elles soient distribuées sous une licence identique à celle qui régit l’œuvre originale. Cette licence est souvent comparée aux licences « copyleft » des logiciels libres. C’est la licence utilisée par Wikipedia.

A visiter: une page de « FAQ » sur les licences Creative Commons.

Mot de la semaine : AFA

L’un des avantages de partir en stage de formation continue, surtout lorsque l’on est à des milliers de kilomètres de la France, c’est de soudain enrichir son vocabulaire en français de tout un tas de mots et d’expressions qui font florès dans l’univers numérique. Même si nous n’avons pas encore terminé la liste de nos nouveaux mots et expressions qui correspondent à autant de réalités nouvelles, voici pour commencer un acronyme – homonyme pour ceux qui connaissent de l’Agence Française pour l’Adoption, de l’Association Française d’Astronomie ou l’Association française d’Acupuncture, on arrêtera là-. L’AFA donc. Il s’agit ici de L’Association des Fournisseurs d’Accès et services Internet, pour faire simple ORange, SFR, Bouygues, Google France (mais pas Free ?). Créée en 1997, elle affichait deux objectifs : mettre en place une structure représentative de l’industrie ; élaborer une déontologie propre à la profession. Riche en informations notamment juridiques, ce site est intéressant aussi bien pour les enseignants que les élèves notamment dans l’onglet « déontologie » avec la présentation de chartes, d’une Nétiquette (Autre mot!!!!) et avec la possibilité de signaler des sites à contenus dangereux à travers le site pointdecontact.net.