Actualité: Les MOOCs

logo_moocsIl y a un tout petit plus d’un an, le site classesnumeriques.net vous présentait les MOOCs (Massive Open Online Courses), des « Cours Libres en Ligne », dans cet article.

L’actualité semble s’accélérer en France sur ces MOOCs (déjà très utilisés aux Etats-Unis notamment) avec des articles parus sur divers sites: Eduscol présente un panorama des MOOCs francophones, ainsi qu’un autre site, Intercoop. Le quotidien « Le Monde » en parle aussi, dans cet article d’octobre 2013. Pour ceux qui se posent encore la question « c’est quoi un MOOC », voir par exemple sur le site de l’Université de Lorraine un Cours en Ligne de Statistiques.

Enfin, les MOOCs font aussi leur rentrée sur le « Portail pour la formation ouverte et à distance » mis en ligne par la Région Bretagne, faisant lui aussi une liste de MOOCs classés chronologiquement par date de mise en service. On y trouvera notamment des MOOCs de l’Ecole Polytechnique et d’autres universités nationales ou européennes.

Actualité: B2i Lycée, nouveautés

En juillet 2013 ont été publiées de nouveaux contenus pour le B2i Lycée, applicables à la rentrée 2013. Ces modifications sont rappelées au B.O. sur cette page et le nouveau B2i est consultable sur le site Eduscol ici. Le lien précédent rassemble toutes les informations nécessaires sur les B2i Ecole, Collège et Lycée. À consulter sans modération !

 

Mot de la semaine : QRcode

Cela fait un petit moment que j’ai remarqué sur des affiches et autre flyers ce petit carré qui me rappelait mes observations microscopiques de lycéen au coeur des cellules. Rien donc à voir bien sûr avec des mitochondries puisqu’il s’agit d’un QR code, acronyme de Quick Response Code. Le QR code est un code libre né au Japon en 1999. Son usage s’intensifie au fur et à mesure de l’usage des smartphones. L’idée est simple : comment relier l’univers physique à l’univers numérique, comment transmettre des informations sur papier à la mémoire de son téléphone. Imaginons des cas concrets : un plan de quartier, une affiche annonçant un spectacle, des horaires d’ouverture de bibliothèque, la liste des documents à fournir pour une inscription. On peut bien sûr recopier à la main cette liste, ou faire une photographie de ce document avec la caméra de son téléphone portable, ou bien alors grâce toujours à la caméra de son smartphone « scanner » ce petit carré à la manière d’un code barre d’un produit de supermarché. A la différence que ce petit carré contient bien plus d’informations qu’un prix. Par exemple, un lien internet qui peut vous amener vers un site, une vidéo, des contenus interactif. Le QR code qui sert d’ailleurs d’illustration à ce mot de la semaine a été créé en un coup de clavier et renvoie au site classesnumeriques.net. Pour en savoir plus sur le QRcode, je vous renvoie sur le site qrcode.fr qui propose tutoriel video, application pour fabriquer un QRcode, liste de téléphones portables compatibles, une mine.

Le mot de la semaine: M.O.O.C.

Encore un acronyme, cette fois en anglais, pour « Massive Open Online Course ». Le mot de cette semaine fait écho à l’article publié précédemment sur la « révolution technologique à l’université » (lemonde.fr) et est relié à une étude publiée sur le site Eduscol Numérique.

Un MOOC, comme son nom l’indique, est un cours mis en ligne, sur internet, et destiné à un large public. Ce type de cours, généralement de niveau universitaire, a commencé à se développer il y a quelques années (l’acronyme date de 2008). Certains de ces cours rassemblent parfois des milliers de participants, qui, par leurs échanges, participent à l’amélioration du cours et des ressources associées.

L’article de Wikipedia (très complet) sur les MOOCs, en anglais.

Un MOOC francophone, l’ITyPA (acronyme de « Internet, Tout y est Pour Apprendre).

Un mode d’emploi pour construire son « MOOC » sur internet.

Academic Room, un site en anglais contenant des centaines de cours en ligne des plus grandes universités américaines.

Une analyse du site Forbes.com en anglais sur les MOOCs.

Le mot de la semaine: Flux RSS

Les flux RSS se trouvent partout, quasiment tout site internet d’information possède son propre flux RSS (ou plusieurs) qui sont en fait des fichiers informatiques dont le contenu est modifié automatiquement selon les actualisations du site.

Par exemple, les flux RSS du site Eduscol, que vous pouvez lire dans la colonne de droite du site classenumériques.net (en descendant la page).

On reconnait les flux RSS par leur icône orange caractéristique. Pour s’abonner à un flux RSS et pouvoir le lire, il faut un « agrégateur », ou « lecteur » de flux. Un agrégateur peut être  directement un site en ligne (Netvibes par exemple), il peut être intégré à un site internet (comme sur le site classesnumériques.net), certains sites de comptes email (Yahoo, Google, etc..) permettent de lire des flux RSS tout en consultant ses emails.

Quasiment tous les navigateurs internet (Google Chrome, Firefox, Safari, Internet Explorer, etc..) admettent l’installation de lecteurs de flux. Ainsi à chaque fois que vous ouvrez votre navigateur internet, quelle que soit la page que vous vouliez consulter, une barre latérale (ou à un autre endroit de la fenêtre) se met à jour automatiquement avec les derniers contenus du flux auquel vous êtes abonné.

Aussi, vous pouvez installer un « widget » sur votre écran d’ordinateur pour lire des flux, cela est très pratique notamment car on a accès à des informations actualisées simplement en allumant son ordinateur. Enfin, la plupart des téléphones portables de dernière génération possèdent des lecteurs de flux intégrés.

Le podcasting (qui fera l’objet d’un prochain mot de la semaine) est aussi une forme de flux RSS. À noter, RSS signifie RDF Site Summary, et si vous voulez en savoir plus sur ces initiales, cliquer ici.

La plateforme G.R.R.

GRR est l’acronyme de Gestion et Réservation des Ressources. Il s’agit d’une plateforme, sous licence libre et gratuite, utilisée au Lycée Franco Mexicain pour gérer, par exemple, les réservations des salles informatiques, des salles Exao en Svt et en Sciences Physiques, du matériel proposé par le lycée (projecteurs, caméras de vidéo), des activités hors emploi du temps des classes, ou encore du calendrier de la fête des sciences et de la fête des arts. La connexion se fait avec le même identifiant et le même mot de passe que pour l’email professionnel, cliquer ici pour y accéder.

Des tutoriels en vidéo (au nombre de 7) sont proposés sur cette page (pour pouvoir, par exemple, faire une réservation, la supprimer, la rendre périodique, réserver plusieurs ressources en même temps, etc…)

Le mot de la semaine : IANTE

Décidément le monde des TUICs n’en finit pas de donner le jour à de nouveaux acronymes. A l’occasion de l’élaboration de la première lettre d’information – j’essaie d’éviter d’écrire newsletter – j’ai découvert IANTE pour Interlocuteur Académique pour les Nouvelles Technologies de L’Education. Ces collègues, désignés par les IPR dans chaque académie et pour chaque discipline, sont un peu le grands manitous du numérique dans l’académie. Le site académique d’Amiens précise que le collègue IANTE « participe au niveau académique aux axes de la politique nationale pour sa discipline, il  anime le réseau des professeurs qui s’intéressent à ces technologies, peut organiser des stages (dans le cadre du PAF), aide les enseignants qui utilisent ces technologies, coordonne l’alimentation du serveur de la discipline en ressources pédagogiques (même celles qui n’utilisent pas les TIC) en actualisant par exemple la base Educnet. » Le site ne dit pas si ce collègue bénéficie d’un temps de décharge – rêvons, rêvons -, mais il croit bon de préciser « Cela ne signifie pas qu’il doive alimenter à lui seul la base de ressources ! ». On ne serait mieux dire…

C’est finalement le même appel du pied que je lance aux collègues lecteurs de ce site qui auraient fini d’alimenter ces colonnes par un billet d’humeur, une proposition pédagogique, une présentation d’un site. Il suffit d’envoyer vos productions ici! Bonne semaine et un salut à tous les IANTEs destinataires la première newsletter – je n’ai pas résisté longtemps -

PS : Annabelle PAILLERY, de l’académie de Créteil,  me signale très gentillement par courriel qu’elle est bien lectrice de notre lettre d’information – youpi, cela prouve que l’envoi de la lettre à tous les IANTEs de France a fonctionné -, mais qu’entretemps l’acronyme IANTE est devenu IATICE! Merci à vous pour cette information. Une suggestion pour l’AEFE : à quand des IATICEs par grande zone du réseau?

Le mot de la semaine: B2i

Le B2i, ou Brevet Informatique et Internet, a été mis en place en 2001 afin de pouvoir attester du niveau acquis par les élèves dans la maîtrise des outils multimédia et de l’internet.

Ces brevets permettent aussi d’avoir un cadre officiel et national des compétences indispensables pour un élève sortant de l’école ou du collège. Ils ont été étendus en 2006 au lycée. Ce ne sont pas des examens, mais des attestations de compétences, qui sont évaluées par tous les enseignants de toutes les matières, les documentalistes, etc..

Évidemment, l’évolution des technologies, de l’internet et la place de plus en plus importante du numérique dans les classes obligent à une évolution de ces brevet, qui intervient cette année pour une application à la rentrée 2012.

Cinq domaines sont évalués. Des référentiels (mis à jour pour la rentrée 2012) sont disponibles pour chaque niveau sur le site Eduscol (cliquer ici)

Domaine 1 : s’approprier un environnement informatique de travail ;
Domaine 2 : adopter une attitude responsable ;
Domaine 3 : créer, produire, traiter, exploiter des données ;
Domaine 4 : s’informer, se documenter ;
Domaine 5 : communiquer, échanger.

Ces brevets s’intéressent à un certain nombre de compétences, bien sûr au niveau technique (sur l’utilisation de logiciels et du matériel) mais aussi au niveau civique et éthique, sur le respect de la propriété intellectuelle, l’utilisation intelligente de l’Internet, la vérification des sources d’information, etc… Ils sont aussi étroitement liés au Socle Commun de Compétences du collège.

Des centaines de sites sont consacrés au B2i (tous niveaux), une liste non exhaustive étant disponible sur Eduscol.

Le mot de la semaine : OCR

Pour coller à l’actualité des formations proposées au Lycée Franco Mexicain concernant le numérique, le mot de cette semaine est « OCR »  (qui d’ailleurs est encore un acronyme plus qu’un mot), pour « Optical Character Recognition », ou, dans la langue de Molière, Reconnaissance Optique de Caractères.

Il s’agit de pouvoir, à partir d’une image, en extraire le texte sous forme de caractères que l’on peut ensuite copier et coller dans n’importe quel programme de traitement de texte. Cela permet de s’économiser des heures et des heures de saisie informatique, notamment pour récupérer des textes de livres qui ne sont pas disponibles en format numérique sur internet. Il y a des limitations techniques, bien sûr, aucun programme ne donne 100% de réussite mais la technologie a beaucoup évolué ces dernières années.

Le matériel nécessaire est un scanner et un ordinateur, quant aux logiciels, ils existent sous licence gratuite ou payante, et même certains sites internet proposent maintenant d’effectuer cette tâche (avec certaines limitations cependant, en nombre de pages gratuites par jour ou par compte).

Une formation est proposée au lycée sur ce thème la semaine du 12 décembre, dirigée aux collègues qui veulent produire des documents numériques de qualité et aussi pouvoir retoucher des textes sans passer par l’étape toujours ingrate de la saisie du texte entier sur ordinateur. Elle est incluse dans une formation de trois heures sur la production de documents numériques de qualité.

Le contenu de la formation est présentée ici sur la plateforme pédagogique du LFM. Cette page contient tous les liens nécessaires pour télécharger les programmes gratuits ainsi que des guides d’utilisation de ces programmes.

Aussi, j’ai découvert depuis peu des sites internet qui permettent de transformer une image en texte que l’on peut ensuite copier-coller et qui donc évitent l’installation d’un programme sur son ordinateur (mais nécessitent une connexion internet). Par exemple, cette page: Free Online OCR ou encore Free OCR (beaucoup de ces sites sont en anglais, il est encore difficile de trouver des sites francophones de reconnaissance de caractères).

Le mot de la semaine : ISN

Techniquement, ISN n’est pas un mot, mais un acronyme, pour Informatique et Sciences du Numérique, le nom de la nouvelle spécialité qui pourra être proposée dans les lycées en classe de terminale S, à côté des spécialités Maths, Physique, Svt ou Sciences de l’Ingénieur. Ces enseignements, dont le choix de l’un d’entre eux est obligatoire pour un élève de terminale, ont un horaire de deux heures dans l’emploi du temps de l’élève.

Le projet de programme officiel « est construit autour de quatre parties : représentation de l’information, algorithmique, langages/programmation, architectures matérielles. » (source BO n°8 du 13 octobre 2011).

Toujours dans le BO, « l’objectif de l’enseignement de spécialité ISN en classe terminale de la série S n’est pas de former des experts en informatique, mais plutôt de fournir aux élèves quelques notions fondamentales et de les sensibiliser aux questions de société induites. Il s’agit d’un enseignement d’ouverture et de découverte des problématiques actuelles, adapté à la société d’aujourd’hui, qui valorise la créativité et contribue à l’orientation ».

Les classes numériques trouvent leur place naturellement dans l’enseignement de cette nouvelle spécialité, et leur évolution jusqu’en classe de terminale S devrait beaucoup aider au développement de l’ISN au Lycée.

Quelques liens utiles:

Le BO du 13 octobre 2011

L’article du Café Pédagogique sur ce sujet

Les travaux des IREM sur le projet de programme (mars 2011)

Le site « Science Info Lycée » 

Un site rempli d’infos et de pistes pour l’application du programme