Toilettage du site classesnumeriques.net

L’avantage des stages et des examens du baccalauréat décentralisé à 2.000 km de Mexico, c’est qu’ils obligent les rédacteurs de ce site à passer de longues heures côte à côte dans des avions, des aéroports, au bord d’une piscine, bref de longues heures donc qui ont entre autres abouti à une refonte de l’organisation de ce site. Voici les grandes lignes de ce toilettage de « verano« .

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PédagoTUIC rassemble les réflexions, documents, séquences, propositions sur la plus-value apportée par les TUICs dans la mise en oeuvre de compétences transversales.

Tutoriels proposent comme son nom l’indique des tutoriels des logiciels, plateformes, outils techniques utilisables en classe numérique

Séquences TUIC est un espace disciplinaire qui met à disposition des propositions de séquences intégrant les TUICs.

Projets TUIC est un espace de présentation de projets réalisés par des élèves du lycée franco-mexicain, et on l’espère bientôt du lycée français de Valencia.

T de TUIC revient sur les aspects techniques de la mise en oeuvre des TUICs du lexique aux logiciels en passant par le tableau numérique et l’organisation des salles de classe.

Formations propose des compte-rendu de formations reçues ou organisées par les contributeurs du site

Newsletter vous permet de retrouver les différents numéros de notre lettre d’informations « cl@sses numériques »

Qui sommes nous? enfin est la traditionnelle rubrique de présentation des auteurs de ce site.

Les catégories proposées dans le menu de droite permettent une navigation transversale parmi les articles publiées régulièrement.

Nous espérons que cette nouvelles organisation rendra la lecture de ce site plus fonctionnelle et agréable.

Ateliers TUICs : Mettre en place une veille numérique

Pendant cet atelier de1h30, nous avons travaillé sur ce qu’est la veille numérique, échangé sur les différents outils permettant de mettre en place cette veille et nous avons vu comment créer un portail de veille numérique (sur le site Netvibes).

La veille est définie comme « une activité continue et itérative visant à une surveillance active de l’environnement technologique, commercial, etc.. pour en anticiper les évolutions ». Dans notre cas, la veille numérique consiste donc à se tenir informé des évolutions des TUICs dans nos matières respectives et, plus largement, dans l’enseignement.

Les outils permettant d’organiser une veille numérique sont divers:

Les lettres de diffusion: Appelées aussi Newsletters, ce sont des courrier s envoyés par email qui font le point sur les publications d’un site, les discussions en cours sur un thème, les nouveautés logiciels concernant notre matière, etc… L’exemple le plus connu (de par le nombre très important d’enseignants qui la reçoivent) est la lettre de diffusion du Café Pédagogique (voir le site et la page d’inscription aux différentes newsletters du Café Pédagogique). L’inscription est très simple, il suffit de donner une adresse email et de choisir les différentes lettres auxquelles on veut s’inscrire. Le service est entièrement gratuit et plus de 130 000 personnes reçoivent ces lettres.
Un autre exemple est la liste des lettres de diffusion du site Eduscol, classées par matières, appelées « Tic’Edu ».
 

Les listes de discussion: La différence entre une liste de discussion et une lettre de diffusion est qu’une liste de discussion fonctionne par échange d’email entre toutes les personnes inscritent à ces listes. Une fois inscrit, on écrit un email dont le destinataire est l’adresse de la liste de discussion et tous les inscrits à cette liste recevront l’email que vous avez composé. Cela permet des discussions entre collègues d’une même matière, voire d’un même niveau. Par exemple, en mathématiques, il existe une liste appelée MathCollège et une autre appelée MathLyc dont les archives et la page d’inscription se trouvent ici.

L’utilisation d’une liste nécessite l’acceptation de leur charte d’utilisation, envoyée lors de l’inscription, et des règles de base de la Netiquette.
Dès qu’un collègue de notre matière découvre un outil extraordinaire dont l’utilisation dans une certaine matières peut aider à l’apprentissage d’une notion, il peut en faire partager tous les inscrits à la liste. S’engage alors une discussion qui permet d’apprendre beaucoup de choses, le tout sans trop d’efforts puisque l’on reçoit les emails directement. C’est comme cela que j’ai découvert beaucoup de logiciels que j’utilise régulièrement en classe, des sites importants ou des discussions sur les programmes et l’évolution de ma matière, les mathématiques. Aussi, il est possible d’échanger des fichiers entre participants par l’intermédiaire des archives du site ou directement par email entre inscrits.

Les portails de veille: Le plus connu est sans aucun doute Netvibes (qui a déjà fait l’objet d’un article sur ce site), et plutôt qu’un long discours, regardez un exemple de netvibes (en Histoire Géographie) ou un autre netvibes sur les TUICs.
Comme vous le voyez, un « portail de veille » est un site internet regroupant des onglets et des fenêtres contenant soit des liens vers des pages, soit des « flux RSS » (là encore, voir l’article concernant les flux RSS).
Ce type de site internet permet, en un coup d’oeil, de surveiller plusieurs sites, de voir des fils d’information continue (flux), etc…
Là, la veille est plus active qu’avec les deux outils précédents, l’enseignant doit aller sur les sites Netvibes qu’il surveille, ou alors sur son Netvibes. Car vous pouvez créer un site Netvibes, dans lequel vous placerez des onglets contenant des sites ou des flux vous intéressant. Dans ce cas, une visite sur votre Netvibes vous permettra de suivre l’actualité que vous avez décidé de suivre.
Je me permets de vous faire partager deux tutoriels d’apprentissage de Netvibes (tutoriel 1 et tutoriel 2) qui, pour l’instant, reste l’outil de veille active le plus efficace. Ces tutoriels ont été créés par une enseignante de l’IUFM d’Aix Marseille, et ces liens nous ont été donnés par le formateur lors du stage de juin 2012 à Quito.
 
Les sites de partage de favoris: Depuis un peu plus d’un an existe un service de partage de favoris très visuel et vraiment pratique, appelé Pearltrees (voir l’article de classesnumeriques.net consacré à ce site). Ce site internet permet à quiconque de partager ses favoris sur internet, c’est à dire les adresses de sites importants ou qui répondent à un thème particulier. Quelle est la différence avec Netvibes me direz-vous? Pearltrees est très visuel, et il permet surtout de créer une arborescence dans l’organisation des favoris.
Voyez ces exemples: Un Pearltrees en mathématiques,  ou celui-ci en histoire géographie.

Le « micro-blogging »: Outil de référence dans le micro-blogging, Twitter permet d’échanger des cours messages (maximum 140 caractères) avec ses abonnés. Une fois le compte créé, on peut recevoir les twits des personnes auxquelles on sera abonné, ou envoyer ses propres twits qui seront alors lu (ou pas) par les personnes qui se sont abonnées à votre compte. L’utilisation se veut la plus simple possible (et elle l’est) mais la quantité d’information peut parfois dérouter.

Veille sur mot-clé : Google propose un service intéressant, mais qui nécessite plus de travail que les méthodes précédentes, appelé « Google Alert« , où vous pouvez surveiller l’internet en fonction de certains mots-clé ou groupes de mots-clé, repérés par ce moteur de recherche, dès qu’ils apparaissent dans une publication. Là encore, la quantité d’informations peut surprendre, à moins d’avoir configuré correctement ses alertes et choisi ses mots-clé de façon pertinente.
L’utilisation est simple, on entre les mots-clé que l’on veut surveiller, puis son adresse email, et voilà ! Il ne restera plus qu’à trier les informations reçues sur votre boite email.

        Les différents outils présentés ci-dessus permettent l’organisation d’une veille numérique efficace, soit en recevant directement les informations, soit en allant les chercher dans des sites dédiés à ce type d’activité. Quelle que soit la méthode que vous utilisiez pour organiser votre veille, n’oubliez que classesnumeriques.net est aussi un outil très efficace concernant tout ce qui tourne autour du numérique en classe  !

Pour terminer, un site intéressant sur le concept de Veille, fait par l’Université de Paris Descartes et un lien vers le site Eduscol concernant « les outils pour la veille ».

Ateliers TUICs : écrit et TUICs

Même principe que les ateliers précédents. Une table ronde, un animateur, des collègues venus avec des questions, des enthousiasmes et des doutes échanger sur le thème des TUICs et de l’écrit. Les élèves écrivent-ils plus ou moins à cause ou grâce aux TUICs? Comment concilier l’introduction des ordinateurs dans les cours avec le fait que les évaluation finales du baccalauréat ont toutes lieu par écrit à la main? Quelle plus-value au final peuvent apporter les TUICs dans les pratiques d’écriture? Le temps dont nous avons disposé était bien entendu trop court pour apporter des réponses fermes à ces interrogations. Néanmoins quelques pistes semblent prometteuses.

. Les TUICs et le brouillon : construire une séance avec une production d’élèves intégrant les TUICs posent la question du brouillon. Par exemple, la réalisation d’un diaporama sur ordinateur passe par sa réalisation sur papier, par écrit, au brouillon. Un enregistrement pour un oral non spontané (de type oral du bac en français) passe également par la rédaction d’un brouillon papier. C’est, semble-t-il, le déroulement classique : le brouillon à la main, la production finale à l’ordinateur. L’honnêteté consiste d’ailleurs à reconnaître que les élèves zappent parfois cette étape préliminaire du brouillon papier et se lance immédiatement dans les logiciels avec les résultats décevants que l’on connaît sur le contenu des travaux réalisés. Le brouillon papier est donc une étape formatrice.

Cependant, il semblerait également TRES intéressant  de ne pas considérer que l’ordinateur – parce que les logiciels permettent une présentation plus soignée, plus esthétique et finalement plus habituelle – doive forcément être le support de la production finale. Le travail au brouillon peut également devenir le moment des TUICs par ce qu’il offre comme possibilité de réorganisation, de réécriture, de conservation des modifications, de collaboration. La production finale à la main étant la dernière étape. Autrement dit, l’intégration des TUICS dans une séquence passe par une question simple : interviennent-ils au stade du brouillon, au stade final, dans les deux? Le simple fait de se poser la question devrait permettre d’engendrer de nouvelles pratiques.

. Les TUICs et la maîtrise de l’orthographe : les traitements de texte offrent des correcteurs d’orthographe. Apprendre à passer d’un correcteur en langue française à un correcteur en langue espagnole ou anglaise est une compétence qui doit être travaillée. De même, apprendre à utiliser les aides orthographiques proposées, à réagir au soulignement d’un mot, à faire des choix dans des menus correctifs proposés, toutes ces compétences importantes ne s’acquièrent pas par la pensée magique. Les textes rendus par les élèves sous forme numérique ne comportent pas moins de fautes d’orthographe ou de syntaxe que les textes rédigés à la main par les élèves. C’est parfois même le contraire. Les outils dont disposent le traitement de texte sont cependant des aides formidables à la maîtrise de la langue… à condition que des temps de formation des élèves soient pris en charge. Une piste pour l’accompagnement personnalisé?

. Les TUICs et la réécriture : tous les enseignants ont été confrontés à la difficulté de faire refaire un travail aux élèves. Réécrire reste un activité pénible pour beaucoup d’élèves, pénibilité qui devient moins forte lorsqu’il s’agit d’améliorer un texte tapé dans un traitement de texte. Les fonctions de « suivi de modifications » offert par les traitements de texte offrent des pistes très intéressantes d’amélioration des textes écrits en conservant une trace des erreurs tout en permettant d’un simple clic d’aboutir à un texte propre une fois les modifications apportées.

. Les TUICs et les documents collaboratifs : faire écrire à des élèves un texte commun, une présentation commune ou compléter un tableau à plusieurs chacun de chez soi est possible grâce à des outils de partage de documents comme google doc devenu tout récemment google drive. Là aussi le potentiel pédagogique de cet outil semble énorme puisque non seulement on décide des personnes qui sont autorisées à participer à ce travail collaboratif, mais aussi on conserve une trace de l’historique et de toutes les modification apportées (et identifiées par le nom de leur auteur).

. Les TUICs et les réseaux sociaux : l’essentiel de la production écrite des élèves sur internet passe par les réseaux sociaux, de type facebook. Comment intégrer les réseaux sociaux dans une pratique pédagogique? Les questions sont très nombreuses. Une piste peut-être avec l’expérience twitter menée par une collègue.

Le schéma heuristique ci-dessous reprend les différents moments de nos échanges.

Ateliers TUICs : oral et TUICs

Premières vagues d’ateliers qui proposent de croiser bilan d’un an d’activités numériques et compte-rendu du stage COTICE de Quito. 4 collègues (Français, FLE, Anglais et Histoire-Géo) échangent autour de leurs interrogations sur l’intégration des TUICs dans leur pédagogie. Comme souvent lors de tels ateliers, les interrogations fusent, et des sujets non prévus sont abordés, notamment la question de la veille, de la recherche, de la qualité des outils techniques, etc… Les échanges se sont articulés autour du schéma heuristique suivant. Dans les semaines qui viennent, des tutoriels sur freemind, netvibes, l’évaluation de l’oral, des pistes de progression seront à construire. On avance! Le schéma heuristique suivant est la trace écrite de cet atelier, avec des liens vers les sites ressources.

Les attentes portent sur les moyens de modifier les pratiques, notamment en langue française. Comment travailler l’oral de manière individuelle grâce aux TUICs. C’est entendu, la diversité des dispositifs joue un rôle : on ne peut pas faire la même chose dans une seconde numérique et dans une classe où l’on a seulement accès à l’ordinateur une heure ou deux par mois.  Cependant, on peut réfléchir à intégrer deux dimensions pour la mise en place de pratiques innovantes. D’un côté, la diffusion de supports sonores (podcasting) aux élèves, extraits d’émissions sonores, passage de cours, productions d’élèves déjà réalisées; par ailleurs, la production par les élèves de supports sonores. Les dossiers du café pédagogique sur l’oral, d‘éduscol, de l’Académie de Besançon sur la baladodiffusion offrent les pistes de base pour ce travail. La liste des logiciels mobilisés est limitée : audacity pour l’enregistrement, vlc pour la lecture, real player converter pour les conversions de format ou convert on line, keepvid pour aspirer les sites, freemind pour construire des cartes heuristiques dans le cadre de cours dialoguer. Côté tutoriel, on peut s’appuyer sur ceux déjà réalisés de audacity et moodle (pour la récupération des fichiers produits par les élèves); reste à travailler ceux de freemind par exemple. Deux interrogations demeurent. Tout d’abord, la nécessité d’intégrer dans l’évaluation de l’oral la qualité technique du support, ce qui rend indispensable, au moins en classe numérique, d’exiger l’achat d’un micro-casque, même simple, en préférant la terminaison doré à celle argenté moins bonne conductrice de son. Deuxièment, la nécessité de construire une progression dans les exercices oraux proposés, progression à construire au moins par équipe, si ce n’est par niveau.

Le mot de la semaine : IANTE

Décidément le monde des TUICs n’en finit pas de donner le jour à de nouveaux acronymes. A l’occasion de l’élaboration de la première lettre d’information – j’essaie d’éviter d’écrire newsletter – j’ai découvert IANTE pour Interlocuteur Académique pour les Nouvelles Technologies de L’Education. Ces collègues, désignés par les IPR dans chaque académie et pour chaque discipline, sont un peu le grands manitous du numérique dans l’académie. Le site académique d’Amiens précise que le collègue IANTE « participe au niveau académique aux axes de la politique nationale pour sa discipline, il  anime le réseau des professeurs qui s’intéressent à ces technologies, peut organiser des stages (dans le cadre du PAF), aide les enseignants qui utilisent ces technologies, coordonne l’alimentation du serveur de la discipline en ressources pédagogiques (même celles qui n’utilisent pas les TIC) en actualisant par exemple la base Educnet. » Le site ne dit pas si ce collègue bénéficie d’un temps de décharge – rêvons, rêvons -, mais il croit bon de préciser « Cela ne signifie pas qu’il doive alimenter à lui seul la base de ressources ! ». On ne serait mieux dire…

C’est finalement le même appel du pied que je lance aux collègues lecteurs de ce site qui auraient fini d’alimenter ces colonnes par un billet d’humeur, une proposition pédagogique, une présentation d’un site. Il suffit d’envoyer vos productions ici! Bonne semaine et un salut à tous les IANTEs destinataires la première newsletter – je n’ai pas résisté longtemps -

PS : Annabelle PAILLERY, de l’académie de Créteil,  me signale très gentillement par courriel qu’elle est bien lectrice de notre lettre d’information – youpi, cela prouve que l’envoi de la lettre à tous les IANTEs de France a fonctionné -, mais qu’entretemps l’acronyme IANTE est devenu IATICE! Merci à vous pour cette information. Une suggestion pour l’AEFE : à quand des IATICEs par grande zone du réseau?

Webclasseur : se connecter

Un petit tutoriel pour se connecter au webclasseur. Identifiant et mot de passe sont à récupérer auprès de l’administrateur du webclasseur dans l’établissement

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