Mot de la semaine: Expérithèque

Expérithèque est la « bibliothèque nationale des innovations et expérimentations pédagogiques » engagées dans les écoles et établissements d’enseignement scolaire.

Les informations concernent des innovations et expérimentations qui ont été réalisées dans les classes et qui peuvent être terminées ou toujours en cours.

Une entrée par académie est proposée. Il est également possible d’effectuer une recherche par un ou plusieurs mots-clés. Cette bibliothèque est enrichie au fil du temps de nouvelles actions menées dans les écoles et établissements.

Un lien intéressant: Le « Top 100 des innovations pédagogiques« , rassemblées sous forme d’un cahier téléchargeable en PDF (septembre 2012).

Actualité: Faire entrer l’école dans l’ère du numérique

« Vincent Peillon, ministre de l’éducation nationale, a présenté la stratégie pour le numérique à l’École en présence de Fleur Pellerin, ministre déléguée chargée des petites et moyennes entreprises, de l’innovation et de l’économie numérique, jeudi 13 décembre 2012.

Transmettre des savoirs à des enfants qui évoluent depuis leur naissance dans une société irriguée par le numérique et donner à chacun les clés pour réussir dans sa vie personnelle, sociale et professionnelle future nécessitent en effet de repenser en profondeur notre manière d’apprendre et d’enseigner ainsi que le contenu des enseignements. » (source: site M.E.N.)

Toutes les informations sur le site du Ministère de l’Education Nationale

Mot de la semaine : Web invisible

Il ne manquait plus que cela! La plus grande partie des ressources mis en ligne sur internet sont en fait invisibles pour les utilisateurs lambdas que nous sommes! Cette expression de web invisible nous a sauté au visage lors du stage COTICE dont nous vous avons déjà parlé Vincent et moi sur ce site. Alors quid de ce web invisible … soit des milliards de pages de données quand même !

Votre serviteur qui a passé des nuits a cliqué sur l’adresse de ce site pour le faire monter dans le classement des sites par google le sait bien, c’est le référencement qui permet l’accessibilité. Autrement dit, les bases de données non référencées tombent du côté obscur de la force… enfin du côté invisible du web. Soit parce qu’il s’agit là d’une volonté première du producteur de données (site payant ou protégé par des mots de passe), soit parce que le contenu n’est pas dynamique – autrement dit sans lien externe – et n’est pas repérable par les robots qui sillonnent en permanence la toile. Cette invisibilité, si elle reflète le jeu de l’offre et de la demande, est pourtant regrettable puisque c’est souvent dans le web invisible que se cachent des informations de qualité. Des solutions existent pourtant pour rendre l’invisible visible (Gérard Majax sort de ce clavier!). DADI est par exemple l’un des moteurs de recherche qui vous propose l’exploration du web invisible. Je ne peux que vous inviter à ce travail d’alchimiste numérique en cliquant ici.

Formation: « Le cours d’espagnol à l’ère de l’école numérique »

Cette formation, demandée par les professeurs d’espagnol du Lycée Franco Mexicain, a permis de couvrir différents aspects de l’utilisation des TUICs dans un cours de langue vivante.

Les thèmes abordés furent très divers: Les sites institutionnels de ressources en langues vivantes, les sites non-institutionnels, l’utilisation de l’ordinateur par le professeur (en video projection notamment), par les élèves (production de documents écrits, audio  vidéo), les logiciels indispensables dans l’ordinateur du prof ou de l’élèves (et les tutoriels associés), l’utilisation du tableau numérique et la veille numérique en langues vivantes.

Le contenu du stage (liens, tutoriels, etc..) est accessible sur cette page: http://www.classesnumeriques.net/formation-continue/tuic/formation-le-cours-despagnol-a-lere-de-lecole-numerique-mexico-octobre-2012/ .

Formation animée par V. Guimer le jeudi 4 octobre 2012, de 14h30 à 17h30 au Lycée Franco Mexicain.

Actualités: Tablettes tactiles et enseignement

Un article sur le site Eduscol Numérique qui traite de l’utilisation d’une tablette tactile dans l’enseignement, une voie encore inexplorée par les auteurs du site classesnumeriques.net mais qui sera sans aucun doute un thème important dans les années qui viennent.

Pour voir l’article, cliquer ici.

Le mot de la semaine: Logiciel Libre

Les logiciels dits « libres », à ne pas confondre avec « gratuits », sont des programmes conçus par des individuels ou des groupes de personnes qui autorisent ensuite toute modification du « code source » du programme et le partage du logiciel. En anglais, on les appelle « Open Source Software ».

Les autres programmes sont généralement appelés « logiciels propriétaires », fabriqués par des entreprises qui les commercialisent ou les offrent en téléchargement gratuit mais dont ils restent les seuls possesseurs du code source. Par exemple, Windows, de Microsoft, est un logiciel propriétaire, car même si vous achetez une version de ce système d’exploitation avec votre ordinateur, vous n’avez pas le droit de modifier le programme, de l’installer sur un autre ordinateur ou de le partager avec une autre personne (cela serait du piratage).

Par opposition, Linux, de plus en plus connu (c’est celui avec le pingouin), est un système d’exploitation libre, tout à chacun peut modifier le code source et créer sa propre version de Linux. Quand vous téléchargez un logiciel libre et que vous le donnez à une autre personne, ce n’est pas du piratage, c’est appelé du partage.

Les conditions d’utilisation des logiciels libres sont définies par la General Public Licence, du groupe appelé GNU (voir Le Projet GNU).

Un logiciel est « libre » si il vérifie ces quatre règles:

  • Vous avez la liberté de l’exécuter comme vous le voulez.
  • Vous avez la liberté de modifier le programme afin qu’il corresponde mieux à vos besoins (dans la pratique, pouvoir accéder au code source).
  • Vous disposez de la liberté d’en redistribuer des copies.
  • Vous avez la liberté de distribuer des versions modifiées du programme, afin que la communauté puisse bénéficier de vos améliorations.

II est donc clair que les logiciels libres sont au coeur du projet de classe numérique, ils permettent une distribution des programmes nécessaires à l’ensemble des élèves, qui n’ont que l’investissement financier de l’ordinateur à réaliser. Une liste importante des logiciels libres disponibles en français (ou en anglais) se trouve ici. Voir aussi la liste des logiciels utilisés en classe numérique au LFM.

Quelques liens:

La Free Software Foudation Europe, une association a but non-lucratif dédiée à la promotion des logiciels libres.

L’association April, qui a pour but de promouvoir et défendre le logiciel libre.

Le site Framasoft, indispensable pour tout comprendre sur le libre et qui possède une base de données de centaines de logiciels libres.

LibreOffice, indispensable.

Le logiciel libre en éducation

Moodle : mise à jour du tutoriel

Après quelques heures de bataille numérique, le tutoriel moodle est en ligne. Les premières compétences sont donc présentées dans la page formation. D’autres compétences seront présentées au fur et à mesure de mes avancées dans l’utilisation de la plateforme. Ces vidéos ont été réalisées sur un ordinateur Macbook Pro, Système 10.6, Navigateur Firefox. Chaque compétence est illustrée par un tutoriel. En cliquant sur l’étoile en bas à droite de chaque écran, vous pourrez visionner le tutoriel en plein écran.

Classe numérique : un projet de développement durable ?

Jamais facile cette leçon introductive sur le développement durable pour les élèves de seconde qui n’ont pas bénéficié du nouveau programme de collège et du cours de 5ème sur cette notion. Alors pour passer de la théorie des 3 conditions du développement durable et faire prendre conscience qu’il s’agit d’un équilibre et d’une tension permanente entre 3 piliers, j’ai proposé aux élèves de réfléchir en quoi le projet de seconde numérique pouvait relever du développement durable en relevant leurs arguments dans un tableau à double entrée : les trois piliers d’une part en colonne, les arguments prouvant la dimension durable, mais aussi leurs limites en ligne. Par des flèches, lors de la mise en commun, nous avons montré les points de tensions ou d’équilibre… Un moment intéressant, notamment par les discussions entre élèves.

Le résultat en ligne ici.

 

Pour prolonger ce travail par un Devoir Maison, et pour travailler les compétences de réalisation d’une présentation type power point (aussi bien dans le fond que dans la forme), j’ai proposé aux élèves le travail suivant :

1. Choisir et présenter un projet de développement de leur choix (2 à 4 diapositives)
2. Montrer en quoi ce projet satisfait ou non les 3 piliers du développement durable (3 diapositives)
3. Insister sur les points de tension (1 à 3 diapositives)
4. Proposer une ou deux améliorations pour mieux assurer la dimension durable du projet (1 à 2 diapositives)
5. Proposer les schémas des 3 cercles du développement durable en l’adaptant au projet présenté. (1 diapositive)