Le mot de la semaine: Eduthèque

logo_EduthequeDisponible depuis peu, ce site « est construit pour les enseignants et rassemble des ressources pédagogiques s’appuyant sur des références d’établissements publics à caractère culturel et scientifique [...] Il permet une plus grande visibilité de l’offre de ressources conçue avec les partenaires et donne la possibilité d’usages pédagogiques pluri ou transdisciplinaires » (extrait de la page d’accueil).

On y trouve par exemple des liens vers les activités pédagogiques offertes par le CNRS, l’INSEE, la BnF, le CNES, l’IGN, le Musée du Louvre, etc..  Tous les domaines y trouveront des activités les concernant: Sciences Humaines et Sociales, Arts et Lettres et Sciences et Technique, classées par établissement public et par thème. Il répond à la stratégie de développement du numérique à l’Ecole mise en place par le MEN. A consulter sans modération !

Actualités: Un Pearltree qui mérite le détour

logo_pearltreesTrouvé au hasard d’une visite sur Pearltree, dont nous vous parlions il y a quelques temps dans cet article, un ensemble de liens vers toutes sortes de Tutoriels en informatique, de l’utilisation des logiciels indispensables pour la classe à la fabrication de pages Web ou à la retouche photo. À explorer sans modération !!

Actualité: Les MOOCs

logo_moocsIl y a un tout petit plus d’un an, le site classesnumeriques.net vous présentait les MOOCs (Massive Open Online Courses), des « Cours Libres en Ligne », dans cet article.

L’actualité semble s’accélérer en France sur ces MOOCs (déjà très utilisés aux Etats-Unis notamment) avec des articles parus sur divers sites: Eduscol présente un panorama des MOOCs francophones, ainsi qu’un autre site, Intercoop. Le quotidien « Le Monde » en parle aussi, dans cet article d’octobre 2013. Pour ceux qui se posent encore la question « c’est quoi un MOOC », voir par exemple sur le site de l’Université de Lorraine un Cours en Ligne de Statistiques.

Enfin, les MOOCs font aussi leur rentrée sur le « Portail pour la formation ouverte et à distance » mis en ligne par la Région Bretagne, faisant lui aussi une liste de MOOCs classés chronologiquement par date de mise en service. On y trouvera notamment des MOOCs de l’Ecole Polytechnique et d’autres universités nationales ou européennes.

Le mot de la semaine: M.O.O.C.

Encore un acronyme, cette fois en anglais, pour « Massive Open Online Course ». Le mot de cette semaine fait écho à l’article publié précédemment sur la « révolution technologique à l’université » (lemonde.fr) et est relié à une étude publiée sur le site Eduscol Numérique.

Un MOOC, comme son nom l’indique, est un cours mis en ligne, sur internet, et destiné à un large public. Ce type de cours, généralement de niveau universitaire, a commencé à se développer il y a quelques années (l’acronyme date de 2008). Certains de ces cours rassemblent parfois des milliers de participants, qui, par leurs échanges, participent à l’amélioration du cours et des ressources associées.

L’article de Wikipedia (très complet) sur les MOOCs, en anglais.

Un MOOC francophone, l’ITyPA (acronyme de « Internet, Tout y est Pour Apprendre).

Un mode d’emploi pour construire son « MOOC » sur internet.

Academic Room, un site en anglais contenant des centaines de cours en ligne des plus grandes universités américaines.

Une analyse du site Forbes.com en anglais sur les MOOCs.

Le mot de la semaine: Creative Commons

De plus en plus de sites internet, de livres, de documents en téléchargement affichent un logo de ce type:

Ce type de logo signifie que le site (ou le document) est publié sous une licence de type « Creative Commons« .

L’organisation Creative Commons est une association à but non lucratif qui a créé plusieurs types de licences, afin que les particuliers puissent publier, sur internet ou non, leurs productions, en leur donnant un certain cadre légal, et sans avoir à passer par les droits de propriété intellectuelle de leur pays, une procédure généralement lourde et restrictive.

Six licences sont proposées résultant de la combinaison de quatre options:

Ces symboles sont souvent remplacés par des sigles : Paternité (BY), Pas de modifications (ND), Pas d’utilisation commerciale (NC), Partage à l’identique (SA).

Extrait du site « creativecommons.fr »:

  1. Paternité (BY): Le titulaire des droits autorise toute exploitation de l’œuvre, y compris à des fins commerciales, ainsi que la création d’œuvres dérivées, dont la distribution est également autorisé sans restriction, à condition de l’attribuer à son l’auteur en citant son nom. Cette licence est recommandée pour la diffusion et l’utilisation maximale des œuvres.
  2. Paternité + Pas de Modification (BY ND) : Le titulaire des droits autorise toute utilisation de l’œuvre originale (y compris à des fins commerciales), mais n’autorise pas la création d’œuvres dérivées.
  3. Paternité + Pas d’Utilisation Commerciale + Pas de Modification (BY NC ND) : Le titulaire des droits autorise l’utilisation de l’œuvre originale à des fins non commerciales, mais n’autorise pas la création d’œuvres dérivés.
  4. Paternité + Pas d’Utilisation Commerciale (BY NC) : le titulaire des droits autorise l’exploitation de l’œuvre, ainsi que la création d’œuvres dérivées, à condition qu’il ne s’agisse pas d’une utilisation commerciale (les utilisations commerciales restant soumises à son autorisation).
  5. Paternité + Pas d’Utilisation Commerciale + Partage à l’Identique (BY NC SA): Le titulaire des droits autorise l’exploitation de l’œuvre originale à des fins non commerciales, ainsi que la création d’œuvres dérivées, à condition qu’elles soient distribuées sous une licence identique à celle qui régit l’œuvre originale.
  6. Paternité + Partage à l’Identique (BY SA) : Le titulaire des droits autorise toute utilisation de l’œuvre originale (y compris à des fins commerciales) ainsi que la création d’œuvres dérivées, à condition qu’elles soient distribuées sous une licence identique à celle qui régit l’œuvre originale. Cette licence est souvent comparée aux licences « copyleft » des logiciels libres. C’est la licence utilisée par Wikipedia.

A visiter: une page de « FAQ » sur les licences Creative Commons.

Le mot de la semaine: PearlTrees

Pearltrees est un nouveau concept (d’origine française) qui consiste à partager en ligne ses favoris et à les organiser sous forme d’arbres dont chaque branche peut contenir des favoris ou des sous-branches. Ce concept est nouveau dans le sens où, jusque maintenant, on ne pouvait partager ses favoris que comme des liens d’une page vers une autre, sans réelle organisation.

Là, l’internaute peut voir comment sont liés les sites les uns aux autres, comme un organigramme. On peut s’inscrire sur le site (gratuitement) et commencer à créer son propre Pearltree, ou alors consulter des Pearltrees déjà crées.

 

En cliquant ici, vous verrez un exemple de Pearltree d’une professeure de Mathématiques, sur l’évaluation en collège (socle et évaluations nationales).

Ici, un Pearltree sur les Monty Python, pour les fans :-)

L’article de Wikipedia sur ce phénomène.

 

Le mot de la semaine: Informatique dans les Nuages

Et non, rien à voir avec Casimir ou ses cousins en train de taper sur un ordinateur assis sur un nuage (pour ceux nés avant 1985…), le « Cloud Computing » est quelque chose de très sérieux sur lequel nous nous arrêterons cette semaine.

Le principe est relativement simple: Délocaliser sur des serveurs accessibles par internet le contenu de votre disque dur ! Et par contenu, on entend: Fichiers (textes, tableurs, musique, vidéos, photos, etc…) et aussi Programmes (Traitements de textes, Tableurs, Retouche d’images, Gestion de Calendrier, Suites bureautiques en tous genres, etc…).

Ces ressources sont ensuite accessibles avec n’importe quel ordinateur, qui n’a donc plus besoin d’avoir dans son disque dur tous ces fichiers, quelques Giga-octets de moins à transporter (en même temps, c’est pas si lourd un Giga-octet, même si c’est un million de fois plus lourd qu’un Kilo-octet…). On voit tout de suite les gains obtenus: poids et rapidité de la machine, et accessibilité 24/24h n’importe où sur cette planète à ces documents. Ces serveurs deviennent ainsi les fameux « nuages ». Ce concept est tout à fait adapté aux nouveaux outils du XXIe siècle: les tablettes, les netbooks et les smartphones.

Bien sûr, cela suppose beaucoup de contraintes techniques: Un appareil (ordinateur, tablette ou tout autre appareil) constamment connecté à internet, des serveurs accessibles 24h/24 par internet, qui ne prennent pas de pause, qui ne nécessitent pas de maintenance « lourde », des méthodes de cryptographie (codage sécurisé) infaillibles, beaucoup d’espace de stockage sur ces serveurs, beaucoup d’électricité et une confiance aveugle dans l’entreprise qui gère vos documents et vos souvenirs numériques.

Même si cela a un coup pour l’utilisateur (lien en anglais), le fait de concentrer les ressources sur des serveurs et ainsi d’optimiser leur utilisation et les efforts de maintenance permettent à chacun d’y gagner, enfin, surtout aux gros consommateurs que sont les entreprises et les gouvernements. Par exemple, le gouvernement américain prévoit d’économiser plusieurs dizaines de milliards de dollars sur son budget annuel de 120 milliards en informatique grâce aux économies de maintenance, d’achat de licence de programmes, de matériel, etc….

Pour les particuliers, il n’est pas sûr que payer un loyer mensuel (qui peut être de 30 ou 40 dollars par mois) pour un serveur externalisé, soit meilleur marché que d’avoir son disque dur externe à côté de l’écran et une clé USB pour transporter ses documents.

Les entreprises pionnières sur le marché des services en « Cloud Computing » sont Amazon (avec son Elastic Compute Cloud), Google (avec Google Aps), Microsoft (avec Azure et Office 365) et Apple (avec, vous l’aurez deviné, iCloud).

Un document intéressant sur le « Pour ou Contre le Cloud Computing » sous forme d’une carte mentale.

Le mot de la semaine: Flux RSS

Les flux RSS se trouvent partout, quasiment tout site internet d’information possède son propre flux RSS (ou plusieurs) qui sont en fait des fichiers informatiques dont le contenu est modifié automatiquement selon les actualisations du site.

Par exemple, les flux RSS du site Eduscol, que vous pouvez lire dans la colonne de droite du site classenumériques.net (en descendant la page).

On reconnait les flux RSS par leur icône orange caractéristique. Pour s’abonner à un flux RSS et pouvoir le lire, il faut un « agrégateur », ou « lecteur » de flux. Un agrégateur peut être  directement un site en ligne (Netvibes par exemple), il peut être intégré à un site internet (comme sur le site classesnumériques.net), certains sites de comptes email (Yahoo, Google, etc..) permettent de lire des flux RSS tout en consultant ses emails.

Quasiment tous les navigateurs internet (Google Chrome, Firefox, Safari, Internet Explorer, etc..) admettent l’installation de lecteurs de flux. Ainsi à chaque fois que vous ouvrez votre navigateur internet, quelle que soit la page que vous vouliez consulter, une barre latérale (ou à un autre endroit de la fenêtre) se met à jour automatiquement avec les derniers contenus du flux auquel vous êtes abonné.

Aussi, vous pouvez installer un « widget » sur votre écran d’ordinateur pour lire des flux, cela est très pratique notamment car on a accès à des informations actualisées simplement en allumant son ordinateur. Enfin, la plupart des téléphones portables de dernière génération possèdent des lecteurs de flux intégrés.

Le podcasting (qui fera l’objet d’un prochain mot de la semaine) est aussi une forme de flux RSS. À noter, RSS signifie RDF Site Summary, et si vous voulez en savoir plus sur ces initiales, cliquer ici.

Le mot de la semaine: Médias Sociaux

Le mot média est, en latin, le pluriel de medium, « intermédiaire » ou « milieu ». Là où les médias se chargent depuis très longtemps de diffuser des informations, les médias sociaux complètent cette tâche par une interaction très grande entre les utilisateurs qui deviennent donc eux-même émetteurs d’informations. On parle de « média généré par l’utilisateur » (« Consumer Generated Media » dans la langue de Shakespeare).

Pour qu’un particulier puisse avoir les ressources suffisantes pour toucher un grand nombre de personnes il faut une intervention technologique importante. Depuis l’avènement de l’internet, qui réduit les interactions entre deux personnes éloignées de plusieurs milliers de kilomètres à quelques millisecondes, il est très facile pour Mr X ou Mme Y de partager  ses opinions, du son ou des images. Le développement des médias sociaux a été amplifié il y a quelques années par l’apparition du Web 2.0 qui a hautement simplifié la création de contenus par les utilisateurs d’internet sans aucunes connaissances en informatique (voir le mot de la semaine à ce sujet).

Le dessin ci-dessous résume bien la différence entre médias et médias sociaux:

Selon Andreas Kaplan et Michael Haenlein, deux professeurs de l’Ecole Supérieure de Commerce de Paris, il existe 6 types de médias sociaux qu’ils ont d’ailleurs classés de la façon suivante (Source: The Challenges and Opportunities of Social Media, Andreas Kaplan & Michael Haenlein, 2010):

Présence Sociale – Richesse des Contenus

Faible Moyenne Forte

Divulgation des informations privées

Forte

Blogs et Microblogs

(ex: Twitter)

Réseaux Sociaux(ex: Facebook) Mondes de Réalité Virtuelle(ex: Second Life)
Faible Projets Collaboratifs(ex: Wikipedia) Communautés de Contenus(ex: Youtube)

Mondes de Jeux Virtuels

(ex: World of Warcraft)

L’actualité de l’année 2011, marquée par le Printemps Arabe, les mouvements  Occupy Wall street, ou encore la fermeture du site Megaupload début 2012 auront montré l’importance des médias sociaux dans l’organisation des centaines de manifestations ayant bouleversé l’Histoire et fait fléchir quelques gouvernements, un phénomène qui ne risque pas de diminuer dans les années qui viennent.

Un site rempli d’informations sur ce thème: mediassociaux.fr

« 2011, l’année des médias sociaux ? » ou « 2011, l’année des médias sociaux ! »

Enfin, quelques statistiques ici.