Le mot de la semaine: Flux RSS

Les flux RSS se trouvent partout, quasiment tout site internet d’information possède son propre flux RSS (ou plusieurs) qui sont en fait des fichiers informatiques dont le contenu est modifié automatiquement selon les actualisations du site.

Par exemple, les flux RSS du site Eduscol, que vous pouvez lire dans la colonne de droite du site classenumériques.net (en descendant la page).

On reconnait les flux RSS par leur icône orange caractéristique. Pour s’abonner à un flux RSS et pouvoir le lire, il faut un « agrégateur », ou « lecteur » de flux. Un agrégateur peut être  directement un site en ligne (Netvibes par exemple), il peut être intégré à un site internet (comme sur le site classesnumériques.net), certains sites de comptes email (Yahoo, Google, etc..) permettent de lire des flux RSS tout en consultant ses emails.

Quasiment tous les navigateurs internet (Google Chrome, Firefox, Safari, Internet Explorer, etc..) admettent l’installation de lecteurs de flux. Ainsi à chaque fois que vous ouvrez votre navigateur internet, quelle que soit la page que vous vouliez consulter, une barre latérale (ou à un autre endroit de la fenêtre) se met à jour automatiquement avec les derniers contenus du flux auquel vous êtes abonné.

Aussi, vous pouvez installer un « widget » sur votre écran d’ordinateur pour lire des flux, cela est très pratique notamment car on a accès à des informations actualisées simplement en allumant son ordinateur. Enfin, la plupart des téléphones portables de dernière génération possèdent des lecteurs de flux intégrés.

Le podcasting (qui fera l’objet d’un prochain mot de la semaine) est aussi une forme de flux RSS. À noter, RSS signifie RDF Site Summary, et si vous voulez en savoir plus sur ces initiales, cliquer ici.

Le mot de la semaine : widget

Déjà que j’ai du mal avec la profusion des mots en anglais dans le monde des TUIC et les néologismes en toujours, mais si en plus on y rajoute les contractions de mots en anglais, j’abandonne.

Alors widget? Rien à voir bien sûr avec une fille cadette de la famille Jones. Widget vient en effet de la contraction de window (fenêtre) et de gadget. Dans le monde du web première génération, les widgets étaient tous ces petits outils que l’on pouvait insérer dans une interface graphique (les menus déroulements, les boutons, etc…). A l’heure du web 2.0, ce sont tous ces petits outils qui vous permettent d’obtenir des informations comme la météo, les taux de change, le bloc note, un dictionnaire.

Les adeptes d’Apple les ont découvertes dans l’application Dashboard et depuis ils animent netvibes ou les smartphones. Il existe désormais des centaines de widgets!

PS : toutes mes excuses sur l’allusion à Bridget Jones, c’est sans doute la forme journalistique de ce blog qui me fait dérailler ce lundi matin.

Le mot de la semaine : netvibes

« T’as un netvibes? » Après avoir fait répété trois fois cette question à ma voisine lors d’un stage lénifiant, je réponds par la négative. Je n’ai pas ce qui se traduirait par « ambiances du net ». Quelques explications plus tard et un détour par wikipédia et le site officiel de cette application, j’ai désormais moi aussi mon « netvibes ».

Netvibes est donc un portail web personnalisable créé par deux français, mais si, mais si, c’est possible.

L’idée est simple. Permettre à chaque utilisateur de créer un portail public et un portail privé avec les ressources web de son choix. Chaque portail est composé de modules, représentés par des blocs rectangulaires, qui mettent en relation avec d’autres sites, mais aussi des réseaux sociaux, un compte mail POP, etc…).

En France, netvibes est surtout utilisé par les CDI. Vous trouverez ici des dizaines d’exemples de CDI de l’académie de Toulouse. Les différents widgets disponibles sont recensés sur ce site. Tiens widget… un autre mot pour la prochaine semaine.

A vous de jouer. En attendant des tutoriels dans la partie formation, je ne peux que vous inviter à vous lancer. En bonus, une ébauche de netvibes en histoire-géo pour la classe de seconde, vraiment une ébauche. Cela fera l’objet d’un compte-rendu ultérieur.